Votre futur client vous cherche sur Google.
Que trouve-t-il ?
Un artisan, un indépendant ou un commerçant sans site n'est pas invisible par choix — il l'est par manque de temps. Voici, concrètement, ce qu'un site change, ce qu'il coûte réellement en Belgique, et pourquoi il ne coûte pas ce que vous croyez une fois la fiscalité passée.
Ce qui se passe avant qu'on vous appelle
Quand quelqu'un a besoin d'un chauffagiste, d'une infirmière à domicile ou d'un coiffeur, il ne feuillette plus un annuaire. Il tape trois mots dans son téléphone, avec le nom de sa commune, et il regarde les premiers résultats. C'est là que tout se joue, avant même que le téléphone sonne.
Sans site, deux choses se produisent. La première, c'est que vous n'apparaissez pas — ou seulement à travers ce que d'autres disent de vous : un annuaire, une fiche automatique, un avis isolé. La seconde est plus insidieuse : on vous a recommandé, on cherche votre nom, et on ne trouve rien. Ce n'est plus un client perdu par hasard, c'est un client perdu après qu'on vous a recommandé.
Une page Facebook ne remplace pas un site
Beaucoup d'indépendants s'en contentent, et c'est compréhensible : c'est gratuit et c'est déjà là. Mais trois différences pèsent lourd.
- Vous n'en êtes pas propriétaire. Une page peut être restreinte, suspendue ou dépendre de règles qui changent sans vous demander votre avis. Votre nom de domaine, lui, vous appartient.
- Une page se lit mal quand on cherche une information précise. Vos horaires, votre zone, vos prestations et vos tarifs sont noyés dans un fil chronologique, sous une publication d'il y a huit mois.
- Un site travaille pendant que vous dormez. Il répond aux questions que vous répétez au téléphone dix fois par semaine : ce que vous faites, où vous vous déplacez, quand vous êtes joignable.
L'image, ou ce que voit quelqu'un qui ne vous connaît pas
Vos clients actuels vous jugent sur votre travail. Les autres vous jugent sur ce qu'ils voient en premier — et aujourd'hui, ce premier contact est numérique. Un site propre, à votre nom, avec vos photos et vos mots, dit quelque chose de très simple : cette personne prend son métier au sérieux.
C'est particulièrement vrai dans les métiers où l'on entre chez les gens, ou l'on touche à leur santé, à leur maison, à leurs enfants. La confiance ne se décrète pas dans une annonce : elle se construit sur quelques signaux, et un site en fait partie.
Ce que ça rapporte, concrètement
Nous n'allons pas vous promettre un pourcentage d'augmentation : personne ne peut le garantir honnêtement, et cela dépend entièrement de votre métier, de votre zone et de votre concurrence. En revanche, quatre effets sont directs et vérifiables par vous-même.
- Vous existez sur les recherches locales — celles où quelqu'un ajoute le nom de sa commune, et qui sont les plus proches d'un appel.
- Vous filtrez les demandes. Ceux qui appellent savent déjà ce que vous faites et où vous vous déplacez : moins d'appels pour rien, plus de vrais rendez-vous.
- Vous récupérez les recommandations. Le bouche-à-oreille finit toujours par passer par une recherche : il faut qu'elle aboutisse quelque part.
- Vous gagnez du temps — celui passé à répéter les mêmes réponses, et celui passé à rappeler des gens qui ne correspondaient pas.
Et c'est un frais professionnel déductible
En Belgique, les frais de création d'un site internet sont considérés comme professionnels à 100 % : ils sont donc déductibles de votre revenu imposable, à condition d'être engagés pour votre activité, payés durant l'année déduite, et justifiés par une facture.
Une nuance compte : au-delà d'environ 1 000 € hors TVA, une dépense est généralement traitée comme un investissement et s'amortit sur plusieurs années plutôt que de se déduire en une seule fois. En dessous de ce seuil, elle se déduit en une fois sur l'exercice.
Nous ne sommes pas comptables et chaque situation est particulière : parlez-en à votre comptable, qui vous dira exactement comment traiter la dépense dans votre cas.
Ce que coûte réellement un site en Belgique
Les écarts de prix sont considérables, et rarement expliqués. Voici les ordres de grandeur observés sur le marché belge pour un site vitrine, c'est-à-dire un site de présentation sans boutique en ligne.
| Chez qui | Pour un site vitrine |
|---|---|
| Agence web | 3 000 à 10 000 € |
| Freelance | 800 à 5 000 € le plus souvent 500 à 1 500 € pour un indépendant |
| Formule par abonnement | à partir de 69 €/mois |
| Sitepro, par MaisonIA | 790 € une fois |
Un abonnement à 69 €/mois représente 828 € la première année, puis autant chaque année suivante.
Deux façons de s'y prendre
Le faire soi-même
C'est possible, et c'est même ce que MaisonIA propose à l'origine : vous décrivez votre activité, l'outil construit votre site, et vous le modifiez ensuite en discutant avec un assistant. C'est la voie la moins chère, et elle convient à qui a un peu de temps et l'envie de mettre les mains dedans. Les formules sont détaillées sur la page tarifs.
Nous le confier
C'est la formule Sitepro : nous écrivons et construisons votre site, nous le mettons en ligne, nous nous occupons du nom de domaine et de votre boîte mail professionnelle — enregistrés à votre nom, jamais au nôtre. Vous voyez le site avant de payer quoi que ce soit.
On peut le faire pour vous
Site écrit, livré en ligne et hébergé, nom de domaine et boîte mail professionnelle compris la première année. Vous le voyez avant de payer.
Découvrir Sitepro — 790 €Sources
Déductibilité et amortissement des frais professionnels en Belgique : Liantis · Xerius · Acerta
Ordres de grandeur des prix pratiqués en Belgique : One More Pixel · Blue Pixel · Sortlist
Les montants cités sont des ordres de grandeur relevés sur le marché, pas des offres. Aucune statistique n'est avancée sans source.